mardi 23 décembre 2008

L’Estoile Internelle et la Fraternité des Chevaliers du Divin Paraclet,



"Enfin, nous ne saurions achever cette rapide évocation de l’épopée du Bestiaire sans évoquer l’autre élément qui a assuré la notoriété quasi légendaire de l’ouvrage, c’est-à-dire la question des fameuses « sources » qui auraient inspiré, selon les dires de Charbonneau-Lassay lui-même dans sa préface, une partie de l’élément doctrinal et iconographique de l’ouvrage.

Celles-ci proviendraient, au moins pour partie, d’une fraternité hermétique chrétienne du XVe siècle, L’Estoile Internelle et la Fraternité des Chevaliers du Divin Paraclet, dont l’héraldiste loudunais aurait reçu en 1926 l’investiture et le dépôt traditionnel — dont un ensemble de textes et documents — des mains de son dernier « Chevalier-Maître », le chanoine Téophile Barbot(1). "



(1) Cf. P.L. Zocatelli, Le Lièvre qui rumine, Archè, 1999.

Extrait de l'article : "Le Bestiaire du Christ, tel Phénix..." par Jean Goulliard